OMD & Pen

L'Olympus Pen-F en Toscane

Le Pen-F (cet article sera complété)

 

Difficile de ne pas résister au Pen-F avec son look résolument rétro inspiré par la série Pen qui vit le jour en 1959.

Ce que j’apprécie c’est sa compacité qui ne se fait pas au détriment de sa qualité de fabrication ,ni de ses performances.

 

J’ai profité d’un séjour en Toscane pour ce test ou plus précisément un retour de terrain, dans un souci de compacité, il était accompagné des zuiko 9/18mm, du 45mm et du fisheye 8mm.

 

A aucun moment, je n’ai regretté de ne pas avoir pris mon EM-1 MK II.

 J’aurais pu, s'il avait plu (il a plu la nuit) car il n’est pas tropicalisé et c’est le seul gros reproche que j’aurais à lui faire.

 

Le Pen-F a répondu à mes attentes. J’ai parfois trouvé que j’avais de gros doigts, mais quand on cherche la compacité c’est normal, et finalement, avec l’habitude les automatismes se créent, la motricité s’affine, et appuyer sur le bouton d’à côté , a dû m’arriver 2/3 fois durant la semaine ce qui me semble assez peu.

Parfois le fameux bouton de filtres créatifs sur la face avant est en contact avec l’index, certes, mais cela, ne m’a pas occasionné de gène. J’ai essayé le petit grip optionnel et je pense qu’il améliore le confort et sécurise la prise en main. 

Le viseur décalé dégage l’écran tactile, ce qui facilite le déplacement du collimateur. Ça c’est juste génial ! Lorsque j’ai abandonné mes boitiers FX & DX , je regrettais l’absence de joytstick car je ne connaissais pas cette fonction, finalement c’est tout aussi pratique, sinon mieux.

 

Faut pas y aller comme un bourrin, si on tapote deux fois de suite sur l’écran ça bloque le collimateur, il suffit de retapoter deux fois de suite pour l’activer. Le système est très fluide, l’autofocus rapide un réel plaisir à l’usage.

 

On peut activer le détecteur de visage ou décider sur quel œil faire la MAP, j’utilise parfois le détecteur de visage ,qui, selon les conditions, peut optimiser la rapidité de la MAP, cependant je le désactive s’il y a foule, ce mode est moins adapté.

Le capteur de 20mpx est très largement suffisant, j’imprime mes photos sur du tirage (de temps en temps) au format maxi A3, cela suffit largement d’autant que certains imprimeurs optimisent cela et l’on peut dépasser ce format d’impression.

 

La majorité des impressions que je réalise sont sur des books et la destination majoritaire est pour un usage web, donc pas besoin d’un boulet d’un kilo (boitier nu) à 50mpx…d’autant que l’on peut réaliser des prises de vues à 50mpx grâce à un astucieux système de déplacement du capteur (que je n’ai pas encore testé. Bientôt :)

La montée en ISO ne pose pas de problème, aujourd’hui LR, DXO font partie du flux de production, il faut en tenir compte...

Autre fonction que j’utilise lorsque le besoin s’en fait sentir, c’est le zoom numérique, cela multiplie par 2 la focale cela dépanne pas mal quand on est un peu court.

Cela enregistre en format jpeg le résultat x2, le raw, lui conserve l’image a la focale native, (par ex 90mm pour le jpeg et 45mm pour le raw. Cela permet d’avoir le choix en post-prod. Le résultat jpeg est bon, selon les conditions de lumière des aberrations chromatiques peuvent apparaître cependant LR permet de corriger tout cela sans trop de difficulté.

Il faut éviter de faire avec le zoom numérique, c’est utiliser un filtre créatif car le bruit fait son apparition de manière excessive.

Lézard des murailles

Autre aspect pratique que j’affectionne, c’est l’écran sur charnière qui permets des possibilités de variations des angles, de prises vues, que ce soit en photo ou vidéo. Là, aussi la tactilité de l’écran est agréable et fort pratique.

La stabilité sur cinq axes est juste redoutable, en vidéo, cela supprime les tremblements, on peut filmer à mains levées sans stabilisateur externes. En "photo"  j’ai pu réaliser des photos en gagnant quatre stops sans précautions particulières.

exemples de cadences d'enregistrement

stabilisation en vidéo

clic sur l image 

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